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En gravité

gravityTitre: Gravity

Réalisateur: Alfonso Cuaron

Acteurs: Sandra Bullock, George Clooney

1h30

Présentation DVD:

Pour sa première expédition à bord d’une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l’astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu’il s’agit apparemment d’une banale sortie dans l’espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l’univers. Le silence assourdissant autour d’eux leur indique qu’ils ont perdu tout contact avec la Terre – et la moindre chance d’être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d’autant plus qu’à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d’oxygène qu’il leur reste. Mais c’est peut-être en s’enfonçant plus loin encore dans l’immensité terrifiante de l’espace qu’ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre…

Ce que j’en pense:

Un film époustouflant qui tient en haleine tout du long. Sandra Bullock est extraordinaire, je crois que c’est sa meilleure performance à ce jour! Elle porte le film à bout de bras, et nous entraîne dans l’immensité de l’Espace dans lequel nous retenons notre souffle, éblouis par la beauté de la vue, par crainte de ce qui peut arriver car, finalement, tout ne tient qu’à un fil. George Clooney l’épaule, la guide à merveille, il la motive et la maintient en vie… un duo fantastique!

Outre l’histoire et la performance des acteurs, je salue le travail fait sur les effets spéciaux, on a vraiment l’impression d’être dans l’Espace et les plans où l’on aperçoit la Terre sont justes sublimes!

J’ai beaucoup aimé le lien fait avec la vie: ce plan de Sandra Bullock en position fœtal avec un morceau de « boyau » (je ne suis pas sûr que ça s’appelle comme ça mais je parle de l’espèce de tuyau/câble qui relie l’astronaute à la station) positionné comme le cordon ombilical; et cet autre plan où elle sort de l’eau comme expulsée de son engin spatial, rampe et finit par se lever avec bien de la difficulté… Image qui symbolise aussi l’évolution de l’espèce: la sortie de l’eau, l’animal qui rampe puis celui qui se met à quatre pattes et enfin celui qui se lève et avance sur ses deux pieds. Un film riche en symbolique.

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Bref Gravity est un excellent film qui mérite largement toutes les récompenses qu’il a eu et va sans doute encore avoir, un film qui marque son temps!

J’aurais encore bien des choses à dire mais finalement il y a tellement à dire que je ne sais pas ordonner mes idées …

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La Belle et la Bête

bellebêteTitre: La Belle et la Bête

Réalisateur: Christophe Gans

Acteurs: Vincent Cassel, Léa Seydoux…

1h52

Présentation (allociné):

1810. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s’exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce.

Lors d’un éprouvant voyage, le Marchand découvre le domaine magique de la Bête qui le condamne à mort pour lui avoir volé une rose.

Se sentant responsable du terrible sort qui s’abat sur sa famille, Belle décide de se sacrifier à la place de son père. Au château de la Bête, ce n’est pas la mort qui attend Belle, mais une vie étrange, où se mêlent les instants de féerie, d’allégresse et de mélancolie.

Chaque soir, à l’heure du dîner, Belle et la Bête se retrouvent. Ils apprennent à se découvrir, à se dompter comme deux étrangers que tout oppose. Alors qu’elle doit repousser ses élans amoureux, Belle tente de percer les mystères de la Bête et de son domaine.

Une fois la nuit tombée, des rêves lui révèlent par bribes le passé de la Bête. Une histoire tragique, qui lui apprend que cet être solitaire et féroce fut un jour un Prince majestueux.

Armée de son courage, luttant contre tous les dangers, ouvrant son cœur, Belle va parvenir à libérer la Bête de sa malédiction. Et se faisant, découvrir le véritable amour.

Ce que j’en pense:

Comme je l’espérais, j’ai pu me rendre au cinéma samedi après-midi, laissant les enfants au bon soin de leur papa, qui s’est amusé avec eux autour de jeux de société. Un moment de détente et de repos pour moi devant La Belle et la Bête, nouveau film de Christophe Gans dont j’aime particulièrement l’univers.

Pas de déception, un film visuellement beau, j’avoue avoir eu un petit coup de cœur sur la maison campagnarde, où vivent Belle et sa famille, auréolée d’une lumière jaunie qui crée une grande chaleur, en contraste avec les paysages de neige et le château de la Bête, dont les murs immenses et couverts de mousse et de fleurs ne sont que le résultat de la froideur d’un ordinateur. Château immense dont finalement nous ne connaîtrons principalement que les couloirs et escaliers, les seules pièces dans lesquels nous entrons sont la chambre de Belle, immense et froide, la salle à manger, beaucoup plus chaleureuse avec son feu de cheminée et sa table bien garnie et décorée de chandelle, et la salle de bal, immensément froide également. Et des jardins à perte de vue…

L’histoire est bien amenée, proche de l’histoire de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, bien que l’on donne plus d’importance aux frères de Belle qu’à ses sœurs (que j’ai trouvé affreusement ridicules, le choix des actrices – Audrey Lamy en tête –  n’aidant pas…), une façon d’amener un peu d’actions et des « vilains » sans doute. Tout tourne autour de Belle, la Bête est reléguée au second plan, on ne la découvre qu’au travers de la jeune fille et des rêves où elle découvre sa précédente vie, celle d’un Prince chasseur qui ne tenait pas ses promesses et en paya le prix fort!

Les costumes sont magnifiques, Belle a des robes immenses et somptueuses, sans parler des costumes de la Bête tout aussi somptueux, splendides et imposants! Le motion capture permet de créer un visage de Bête très réussi où les émotions passent magnifiquement, mais je dois avouer que je n’ai pu m’empêcher de penser à Diego (L’Âge de Glace) à chaque fois que la Bête ouvrait le bouche…

Vincent Cassel transcende l’écran, comme à son habitude, sa voix, son jeu inonde l’espace laissant peu de place à ses partenaires. Pourtant Léa Seydoux s’en sort très bien et ne se laisse pas dominer, elle tient son rôle avec grâce et éblouit par sa douceur, sa beauté et sa délicatesse! 

Un prince orgueilleux et dominant, une Belle courageuse et au caractère bien trempé qui ne se laisse pas marcher sur les pieds.

En bref un film magnifique, bien qu’un peu mou dont l’ambiance rappelle étrangement Le Pacte des loups, un conte tout simplement.

 

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C’est lundi, que lisez-vous? #3

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Repris par Galleane qui centralise les liens.

Qu’ai-je lu la semaine dernière?

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Un petit conte en prévision d’une sortie cinéma: La Belle et la Bête, suivi d’un des plus beaux romans que j’ai lu à ce jour: La Voleuse de livres. Et sur le weekend j’ai lu un petit roman: Au rebond, et une bande dessinée: Valentine tome 1. Je suis bien contente de ma semaine livresque!

Pour savoir ce que j’en pense, il suffit de lire mes billets précédents 😉

Que suis-je en train de lire?

laflamme1

Que vais-je lire ensuite?

austenland

Et vous qu’avez-vous lu? Que lisez-vous?