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La Belle et la Bête

bellebêteTitre: La Belle et la Bête

Réalisateur: Christophe Gans

Acteurs: Vincent Cassel, Léa Seydoux…

1h52

Présentation (allociné):

1810. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s’exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce.

Lors d’un éprouvant voyage, le Marchand découvre le domaine magique de la Bête qui le condamne à mort pour lui avoir volé une rose.

Se sentant responsable du terrible sort qui s’abat sur sa famille, Belle décide de se sacrifier à la place de son père. Au château de la Bête, ce n’est pas la mort qui attend Belle, mais une vie étrange, où se mêlent les instants de féerie, d’allégresse et de mélancolie.

Chaque soir, à l’heure du dîner, Belle et la Bête se retrouvent. Ils apprennent à se découvrir, à se dompter comme deux étrangers que tout oppose. Alors qu’elle doit repousser ses élans amoureux, Belle tente de percer les mystères de la Bête et de son domaine.

Une fois la nuit tombée, des rêves lui révèlent par bribes le passé de la Bête. Une histoire tragique, qui lui apprend que cet être solitaire et féroce fut un jour un Prince majestueux.

Armée de son courage, luttant contre tous les dangers, ouvrant son cœur, Belle va parvenir à libérer la Bête de sa malédiction. Et se faisant, découvrir le véritable amour.

Ce que j’en pense:

Comme je l’espérais, j’ai pu me rendre au cinéma samedi après-midi, laissant les enfants au bon soin de leur papa, qui s’est amusé avec eux autour de jeux de société. Un moment de détente et de repos pour moi devant La Belle et la Bête, nouveau film de Christophe Gans dont j’aime particulièrement l’univers.

Pas de déception, un film visuellement beau, j’avoue avoir eu un petit coup de cœur sur la maison campagnarde, où vivent Belle et sa famille, auréolée d’une lumière jaunie qui crée une grande chaleur, en contraste avec les paysages de neige et le château de la Bête, dont les murs immenses et couverts de mousse et de fleurs ne sont que le résultat de la froideur d’un ordinateur. Château immense dont finalement nous ne connaîtrons principalement que les couloirs et escaliers, les seules pièces dans lesquels nous entrons sont la chambre de Belle, immense et froide, la salle à manger, beaucoup plus chaleureuse avec son feu de cheminée et sa table bien garnie et décorée de chandelle, et la salle de bal, immensément froide également. Et des jardins à perte de vue…

L’histoire est bien amenée, proche de l’histoire de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, bien que l’on donne plus d’importance aux frères de Belle qu’à ses sœurs (que j’ai trouvé affreusement ridicules, le choix des actrices – Audrey Lamy en tête –  n’aidant pas…), une façon d’amener un peu d’actions et des « vilains » sans doute. Tout tourne autour de Belle, la Bête est reléguée au second plan, on ne la découvre qu’au travers de la jeune fille et des rêves où elle découvre sa précédente vie, celle d’un Prince chasseur qui ne tenait pas ses promesses et en paya le prix fort!

Les costumes sont magnifiques, Belle a des robes immenses et somptueuses, sans parler des costumes de la Bête tout aussi somptueux, splendides et imposants! Le motion capture permet de créer un visage de Bête très réussi où les émotions passent magnifiquement, mais je dois avouer que je n’ai pu m’empêcher de penser à Diego (L’Âge de Glace) à chaque fois que la Bête ouvrait le bouche…

Vincent Cassel transcende l’écran, comme à son habitude, sa voix, son jeu inonde l’espace laissant peu de place à ses partenaires. Pourtant Léa Seydoux s’en sort très bien et ne se laisse pas dominer, elle tient son rôle avec grâce et éblouit par sa douceur, sa beauté et sa délicatesse! 

Un prince orgueilleux et dominant, une Belle courageuse et au caractère bien trempé qui ne se laisse pas marcher sur les pieds.

En bref un film magnifique, bien qu’un peu mou dont l’ambiance rappelle étrangement Le Pacte des loups, un conte tout simplement.

 

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3 commentaires sur “La Belle et la Bête

  1. De même pour moi, c’est certain. Je reconnais l’incroyable qualité visuelle du long-métrage, mais le scénario, les personnages, les acteurs et la volonté de faire un simple conte borné m’ont fortement déçu. 😦

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