challenge·masse critique·roman

Le Bouclier d’Alexandre

bouclierAuteure: Agnès Verlet

Editeurs: Editions de la Différence

Collection: Littérature Française

Pages: 287

Date de sortie: 6 mars 2014

Prix: 20€

 

Quatrième de couverture:

Une enfant parle : la neuvième d’une fratrie de dix. Elle fait partie des petits. Elle est née après la guerre. Un mystère la hante. Pourquoi, dans sa famille nombreuse, sa soeur aînée qui était la cinquième est-elle subitement devenue la sixième ? Elle ne sait pas parce qu’elle n’a jamais demandé. Et ce silence, ce non-dit, la torture. Plus âgée, elle enquête et comprend que Paul, devenu le cinquième, est un enfant adopté, qu’il est apparu dans la famille à l’âge de quatre ans, avant sa naissance à elle, pendant la guerre. Que c’est un enfant juif dont le nom a été changé, qu’il s’appelait auparavant Samuel Tanenboim et que son accueil dans sa famille, les Delorme, l’a sauvé des rafles nazies et françaises. Comme l’archéologue qui tente par l’intensité de son regard de recomposer l’image du bouclier d’Alexandre à travers les tessons dispersés devant lui, Agnès Verlet ressuscite un passé, déchiffre l’histoire en faisant resurgir les images qui vont reconstituer la béance créée par l’irruption de ce frère, venu d’ailleurs.

Ce que j’en pense:

Avant tout, je remercie Babelio et les Editions de la Différence pour cette lecture dans le cadre de la masse critique.

massecritique

C’est la première fois que j’abandonne un livre de « masse critique » avant la fin, je me suis pourtant accrochée mais n’ai hélas pas su arriver au terme du puzzle que tente de reconstituer l’auteure, dans ce roman autobiographique. Le bouclier d’Alexandre se divise en trois parties et la première a été difficilement soutenable. En effet c’est une enfant qui parle et j’ai trouvé le style très lourd, les phrases sont très longues et l’enfant répète inlassablement la même chose pendant des pages et des pages interminables. Une idée qui pourrait être dite en deux lignes peut faire un chapitre de cinq pages. Je reconnais que cette narration est crédible mais pour le lecteur adulte, cela est bien fatiguant à lire.

Et c’est hélas cette première partie qui a gâché ma lecture et abattu toute force de poursuivre. J’ai tout de même commencé la deuxième partie dans laquelle on retrouve l’adulte narrateur qui prend du recul par rapport à son histoire et celle de sa famille; mais à ce moment là ses émotions sont si fortes, si touchantes, qu’elles m’ont rendu la lecture impossible. Je me suis retrouvée emportée dans cette spirale émotionnelle qui m’a bouleversé au point de devoir fermer le livre pour ne pas y laisser des plumes.

Bien que n’ayant pas su adhérer au style d’Agnès Verlet, j’approuve le sujet, le thème et la quête d’une vérité cachée, inavouée, non dite dont on devine la réalité et les enjeux dès les premières pages.

 

babelio challenge

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4 commentaires sur “Le Bouclier d’Alexandre

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