album

Kakafania, l’horrible sorcière

kakafaniaAuteure: Béa Deru-Renard

Illustratrice: Claude K. Dubois

Editeur: Mijade

Pages: 24

Date de sortie: mars 2012

Prix: 12€50

Quatrième de couverture:

Toutes les nuits, Kakafania, l’horrible sorcière part à la chasse aux rêves d’enfants avec son file en fil de fer barbelé. Son dernier butin est fabuleux: sept rêves d’un seul coup. Mais méfie-toi, Kakafania, les enfants ont plus d’un tour dans leur sac…

Ce que j’en pense:

Kakafania est une horrible sorcière qui vit au fond des bois. Elle fait peur aux enfants et entre la nuit dans leur maison pour leur voler leurs rêves. Mais les enfants ne l’entendent pas de cette oreille et sont bien décidés à l’affronter pour les récuperer.

kakafania08Un très bel album où les enfants affrontent courageusement leurs peurs et se vengent à leur manière sur un final surprenant.

J’ai particulièrement aimé la mise en page de cet album dont chaque page de droite s’ouvre comme une fenêtre formant une troisème page, donnant une perspective intéressante aux illustrations pastelles de Claude K. Dubois dont le trait arrondi apporte beaucoup de douceur.

kakafania16Le texte de Béa Deru-Renard est entrainant, parfois drôle, parfois surprenant, le tout donnant un petit côté effrayant, délicieusement excitant pour les jeunes lecteurs, accentué par cette mise en page originale qui fait que l’enfant ne sait à quoi s’attendre.

Claude K. Dubois

rendez-vous hebdomadaire

In my Mail Box #16

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In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et repris en France par Lire ou Mourir. C’est un moyen de partager les livres reçus dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

 

magiciendozHier petite sortie avec ma moitié, ce n’est pas souvent que ça arrive. J’avais prévu de me faire plaisir en m’offrant un livre/cd tout juste sortie et je suis déjà conquise par Le Magicien d’Oz, raconté par Nathalie Dessay sur la bande originale du film de 1939. Cet album est une pure merveille. J’écrirais mon billet dans la semaine, le temps de le faire écouter à mes filles et de voir comment elles y réagissent. En tout cas juste à le feuilleter elles m’ont déjà dit  » il est trop beau! »

jason

 

J’ai aussi acheté un roman de la collection Histoires Noires de la Mythologie pour mon deuxième fils, que je vais me faire un plaisir de lire avant lui :p Jason et le Défi de la Toison d’Or de Nadia Porcar.

 

Au carré de la vieille bourse de Lille, on trouve des bouquinistes chez qui je me suis procurée quelques romans d’occasions.

adieuxreine caterstreet chatétoiles susan

J’ai déjà une édition de Lady Susan de Jane Austen mais j’ai craqué sur celle-ci car elle contient également Les Watson et Sandition, le roman inachevé de l’auteur, sans fin écrite par d’autres.

Et vous, qu’avez-vous reçu?

BD/manga

L’envolée sauvage, tome 1: La dame blanche

envoléesauvage1Auteur: Laurent Galandon

Illustrateur: Arno Monin

Editeur: Bamboo

Collection: Grand Angle

Pages: 48

Publié en: septembre 2006

Quatrième de couverture:

France, 1941. Jeune orphelin fasciné par les oiseaux, Simon vit dans sa campagne, loin de la tourmente. Pourtant, l’antisémitisme s’insinue progressivement jusque dans son quotidien pour lui rappeler qu’il est juif. Confronté à la bêtise humaine, Simon va devoir fuir. Pourtant, où qu’il se trouve, la Dame Blanche apparait: prédateur de mauvais augure ou ange gardien nocturne? Sa fuite l’emmènera jusque dans les montagnes où il pensera trouver un nouveau temps de paix. Mais la gangrène se propage rendant toujours plus provisoires les moments de répit…

Ce que j’en pense:

Premier volume de la série L’envolée Sauvage de Laurent Galadon, La dame blanche nous présente Simon, jeune garçon fasciné par les oiseaux. Il grandit dans un pensionnat religieux avec d’autres orphelins, qui lui rappelle sans cesse qu’il est juif. En ces temps troublés par la seconde guerre mondiale, il est de plus en plus confronté à la bêtise humaine, et se retrouve contraint de fuir pour ne pas être envoyé aux camps. Au gré de ses déplacements et des rencontres, Simon se voit tantôt soutenu, tantôt chassé. La nuit apparait la Dame Blanche, chouette harfang qui parle et semble se montrer à Simon dès qu’un danger se propice à l’horizon. Sorte de représentation animale de sa condition, elle lui rappelle combien l’Homme peut être cruel et stupide.

Même sans raison, l’Homme a besoin de trouver des coupables.

Je n’ai malheureusement pas été séduite par ce premier volet, les évènements s’enchainent trop rapidement et ne nous permettent pas de nous attacher aux personnages. L’histoire est pourtant intéressante mais aurait mérité d’être un peu plus approfondie, l’auteur reste trop en surface et avance trop vite, Simon a le temps d’apprendre à connaitre sa nouvelle « famille » mais pas le lecteur. Les illustrations sont claires et maitrisées mais les traits des personnages sont rudes et n’ont pas su me toucher.

Cela reste un premier volume, j’ai aussi emprunté le deuxième et j’attends donc de l’avoir lu pour décider de poursuivre ou non la série.

rendez-vous hebdomadaire

C’est lundi, que lisez-vous? #30

lundiquelisezvous

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday What are you reading? par  One Person’s Journey Through a World of Books. Repris par Galleane qui centralise les liens.

Qu’ai-je lu la semaine dernière?

les livres chroniqués

jackharicot martine43 harrypotter3 mamiebac

les critiques à venir

 kakafania 3cochons abcbalthazar envoléesauvage1

Que suis-je en train de lire?

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Que vais-je lire ensuite?

Je ne mets que ma prochaine lecture officielle, mais il y aura aussi des albums et romans jeunesses et probablement de la BD voir du manga.

loveletters

Et vous, que lisez-vous?

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Les yeux jaunes des crocodiles

yeuxjaunesRéalisatrice: Cécile Telerman

Acteurs: Julie Depardieu, Emmanuelle Béart, Patrick Bruel, Alice Isaaz, Jack Weber…

Genre: Comédie

Format: 2h02

Date de sortie cinéma: 9 avril 2014

Synopsis (allociné):

Deux soeurs que tout oppose. Joséphine, historienne spécialisée dans le XIIè siècle, confrontée aux difficultés de la vie, et Iris, outrageusement belle, menant une vie de parisienne aisée et futile. Un soir, lors d’un dîner mondain, Iris se vante d’écrire un roman. Prise dans son mensonge, elle persuade sa soeur, abandonnée par son mari et couverte de dettes, décrire ce roman qu’Iris signera, lui laissant l’argent. Le succès du livre va changer à jamais leur relation et transformer radicalement leurs vies.

Ce que j’en pense:

Adaptation du roman éponyme de Katherine Pancol, Les yeux jaunes des crocodiles est l’histoire de Joséphine qui cumule les ennuis: séparation, dettes, une fille exécrable, une soeur dominante et une mère épouvantable. Alors qu’elle tente de se reconstruire en mère célibataire, Iris, sa soeur, s’ennuie dans sa vie de riche femme entretenue. C’est alors qu’elle la persuade d’écrire un roman: Joséphine sera l’auteure mais Iris signera le roman. Elle prend la gloire et laisse la fortune à sa cadette qui en a bien besoin.

joséphine

Niveau réalisation je trouve que le film reste assez fidèle au roman malgré quelques modifications… en même temps ça fait des années que je l’ai lu donc mes souvenirs ne sont pas très précis. J’ai cependant trouvé que le principal y était, les caractères des personnages plutôt bien retranscrit, de la mère autoritaire à la fille odieuse… Au niveau du casting, j’avoue qu’au premier abord je n’étais pas convaincue mais une fois dans le film j’ai particulièrement apprécié les premiers rôles féminins. Julie Depardieu (que je connais très peu) est une Joséphine touchante dans sa maladresse et sa faible estime; Emmanuelle Béart fait une Iris parfaite, irritante et pédante jusqu’au bout des ongles… Je continue de penser que Patrick Bruel n’est pas le meilleur choix pour Philippe même si je n’aurais su choisir un acteur pour l’incarner.

En résumé ce film est pour moi une comédie sympatique, à la française, rien de bien excitant mais qui se laisse regarder.

Ma note: 5/10

challenge·roman ado·roman jeunesse

Mamie passe le Bac

mamiebacAuteure: Gwladys Constant

Editeur: Oskar

Collection: La vie

Pages: 172

Date de sortie: octobre 2013

Prix: 13€95

Quatrième de couverture:

Maëlys entre en première cette année et espère mener une petite vie tranquille. Mais rien n’est moins sûr, car sa grand-mère semble avoir perdu la tête! Voilà qu’à l’âge de 76 ans, elle décide de passer son bac de français, comme elle, et lui file la honte en s’affichant dans SON lycée. Si on ajoute à ça une mère qui fait le buzz en racontant sur son blog tous ses petits secrets de ère célibataire, pas étonnant que Maëlys ait la rage: la guerre des mots est déclarée!

Ce que j’en pense:

Trois générations, trois femmes: Mady a 74 ans, pleine de vie et pétillante, elle a décidé de passer les épreuves anticipées du bac. Véritable révolution dans sa vie, elle va découvrir les études, internet, le lycée et tout cela va lui apporter beaucoup. Magalie, sa fille, vit sur l’échec de son mariage, a un job alimentaire, et remporte un franc succès sur la blogosphère où elle raconte sa vie avec humour et légèreté, sans prise de tête. Maëlys a 17 ans, lycéenne de son état, adolescente désagréable, qui en veut à sa mère de ne pas avoir su garder son père, à qui elle en veut de l’avoir abandonné et surtout est super fâchée après sa grand-mère qui ne peut qu’avoir perdu la tête puisqu’elle veut passer le bac!

Ecrit comme un roman épistolaire tout à fait dans l’air du temps, on y trouve des lettres manuscrites, des email, des échanges de sms, des discussions sur facebook, des post-it laissés sur la table, des petits mots laissés dans la marge d’un cahier, des cartes postales, des billets de blog et le traditionnel journal intime, avec tout ce que ça implique en terme de langage, du plus français au plus illisible langage sms.

J’ai adoré ce roman frais et léger; les personnages de Mady et Magalie sont touchants, drôles mais j’ai trouvé l’héroïne, Maëlys, détestable, son manque de respect et son égoïsme transpirait dans toutes ses mots, l’adolescente dans toute sa splendeur! L’auteure a su tirer avantage des différents moyens de communication et de façons de s’exprimer pour clairement distinguer ses personnages. La difficulté des relations mère-fille mise en avant me parait très réaliste, de même que les relations entre parents divorcés, jeunes entre eux etc. Gwladys Constant a une plume agréable et moderne, très accessible et dynamique.

Un petit roman vraiment agréable et divertissant.

challenge

babelio 20142015