masse critique·roman

Le Joy Luck Club

joy

 

Titre vo: The Joy Luck Club

Auteur: Amy Tan

Traductrice: Annick Le Goyat

Editeur: Charleston

Pages: 398

 

 

Quatrième de couverture:

Comment vivre la Chine en Amérique? Deux générations de femmes, quatre mères, quatre filles livrent leur histoire. En 1949, quatre chinoises, ayant récemment immigrées à San Francisco, se retrouvent pour discuter. Unies dans leurs espoirs et leurs pertes, elles décident de former le Joy Luck Club. Ressurgissent alors les senteurs et les saveurs d’autrefois. On croise des bébés mariés à la naissance, des soeurs jumelles perdues sur une route d’exode, la Dame Lune qui exauce les voeux des enfants, des concubines jalouses et humiliées… Nostalgique et amère parfois, la fable se heurte à un autre langage. Celui d’une deuxième génération qui aspire à une vie différente libérée du poids de la tradition. Au carrefour de ces deux mondes, Jing-mei. La jeune femme découvre au Joy Luck Club la force de l’héritage laissé par les mères. Naît alors l’espoir d’une réconciliation car les liens du sang sont indéfectibles…

Ce que j’en pense:

A la mort de sa mère, Jing-Mei est invitée à se joindre au joy club auquel sa mère se rendait. Elle prend ainsi sa place de quatrième au jeu du mah-jong et se retrouve mêlée à ce groupe dont elle ignore tout. Mal à l’aise parmis ces femmes qu’elle peine à comprendre, Jing-Mei reçoit de leurs mains une preuve d’amitié et de soutien inestimable qui vont la conduire en Chine, dans les pas de sa mère…

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Entre la Chine et les Etats-Unis, entre passé et présent, Amy Tan nous entraîne dans une histoire de familles et de générations où les liens mères-filles sont au coeur des souvenirs et de l’avenir. Le livre est construit sur une alternance d’histoires de chacun des personnages et il n’est pas aisé de jongler entre les uns et les autres. J’avoue avoir été rapidement perdu par ces histoires et n’avoir pas sû y trouver de liens réels entre eux. L’auteur livre des témoignages plus ou moins forts, emprunt de nostalgie et de regrets où s’affrontent des mères et leurs valeurs ancestrales, et leurs filles nées en Amérique qui tentent d’avancer et de trouver leur place dans une société aux différences multiples des valeurs dans lesquelles elles ont grandi.

L’écriture est très belle et porte l’histoire avec talent mais je pense être passé à côté et n’ai pas vraiment été touché.

Je remercie Babelio et les éditions Charleston pour l’envoie de ce roman.

massecritique

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2 commentaires sur “Le Joy Luck Club

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