masse critique·roman ado / young adult

Le fils de l’Ursari

ursari

 

Auteur: Xavier-Laurent Petit

Editeur: L’école des loisirs

Collection: Medium

Pages: 270

 

 

 

Quatrième de couverture:

Quand on est le fils d’un montreur d’ours, d’un « Ursari », on sait qu’on ne reste jamais bien longtemps au même endroit. Harcelés par la police, chassés de partut, Ciprian et sa famille finissent par relâcher leur ours et partent se réfugier à Paris où, parait-il, il y a du travail et plein d’argent à gagner. A peine arrivés dans le bidonville, chacun se découvre un nouveau métier. Daddu, le montreur d’ours, devient ferrailleur. M’man et Vera sont mendiantes professionnelles, Dimetriu, le grand frère, est « emprunteur » de porte-feuilles et Ciprian son apprenti. Un soir, Ciprian ne ramène rien de sa « journée de travail ». C’est qu’il a découvert le paradis, « le jardin du Lusquenbour » où il observe en cachette des joueurs de « tchèquématte ». Le garçon ne connait rien aux échecs mais s’aperçoit vite qu’il est capable de rejouer chaque partie dans sa tête. C’est le début d’une nouvelle vie pour le fils de l’Ursari…

Ce que j’en pense:

Le fils de l’Ursari est un roman qui aborde avec sensibilité, délicatesse et humour un phénomène de société qui nous touchent au quotidien; nous, citadins, qui voyons apparaître des bidonvilles aux abords de nos villes et qui côtoyons la misère des immigrés clandestins sans même lever un sourcil à leur main tendue.

Xavier-Laurent Petit nous entraîne sur les chemins tortueux du déracinement des roms, véritable trafics humains, qui atterrissent en France, le cœur empli d’espérances et qui font rapidement face à des désillusions: pas de logement, pas d’argent, pas de travail… ils vivent dans des conditions insalubres, partageant leur cabanon avec les rats et autre vermine, se démenant pour trouver de quoi se nourrir et surtout de quoi rembourser le réseau mafieux qui les a mis là.

Pour Ciprian il existe pourtant un peu de lumière, un peu d’espoir… lorsqu’il découvre, dans les allées du parc du Luxembourg, les échecs. Rapidement il apprend les règles en regardant les habitués, et lorsqu’une personne au grand cœur se penche avec bienveillance sur son cas, l’espoir prend l’allure d’une réalité plus lumineuse.

Le fils de L’ursari est un magnifique roman aux personnages attachants, qui montre qu’une main tendue peut faire bien des choses.

 

Je remercie les éditions L’école des loisirs et Babelio pour cette magnifique découverte.

massecritique

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2 commentaires sur “Le fils de l’Ursari

  1. Je l’avais aussi demandé à la Masse Critique Babelio… Mais il faut croire que tu as été plus chanceuse que moi 🙂
    Quoi qu’il en soit je pense le lire à l’occasion, je n’ai jamais été déçue par les parutions de l’Ecole des Loisirs et je pense que lire certaines choses sur ce sujet s’impose en ce moment !

    1. j’ai en effet été chanceuse :p j’étais contente que l’école des loisirs apparaissent dans la masse critique, c’est la première fois je crois, je n’avais sélectionné que des titres de cet éditeur que j’adore vraiment et c’est un bonheur d’avoir été sélectionné 😀 C’est un roman génial en plus donc aucune déception!

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