ebook·roman

outlander 1: Le Chardon et le Tartan

Titre vo: Outlander, book 1

Auteur: Diana Gabaldon

Traducteur: Philippe Safavi

Éditeur: J’ai Lu

Format ebook (852 pages)

 

Ah l’Ecosse, ses vertes étendues, ses châteaux, ses lochs, ses kilts, ses highlanders, ses légendes et son Histoire… voilà autant d’éléments que Diana Gabaldon a su réunir dans sa saga colossale. Alors bien sûr nous sommes ici en présence d’une romance historique avec tout ce que ça implique mais la romance tient plus de fil conducteur à l’Histoire. J’ai adoré la série TV (la première saison surtout) mais il faut reconnaître que le roman va bien plus loin que son adaptation (comme souvent me direz-vous).

Claire, une jeune anglaise, se voit propulsée de 1945 vers 1743 où l’Ecosse, sous la domination anglaise, tente se conserver ses traditions et son unité. Claire se retrouve prise au piège entre ces deux peuples qui la voient comme une espionne, chacun percevant en elle quelque chose de non naturel pour leur époque. Car Claire a du tempérament et ne se laisse pas marcher sur les pieds, elle s’affirme comme une femme moderne et indépendante. Pourtant, elle se trouve rapidement au prise avec ce monde hostile pour une femme seule et se voit « contrainte » d’épouser le jeune Jamie Fraser, le mariage assurant sécurité et protection… Et c’est là que le bas blesse. Jamie est certes un homme séduisant et plein de qualités, il veille sur Claire au prix de sa vie s’il le faut; mais en tant qu’époux, il est bien loin de lui épargner les souffrances. En effet, et je pense que c’est le plus dérangeant dans ce premier volume, les violences conjugales sont banalisées au travers de l’héroïne elle-même qui, sans cautionner, atteste qu’on ne peut pas dire non à Jamie (lorsqu’il la viole). L’auteur tente peut-être de dénoncer ce genre de comportement violant à l’égard des femmes dans un monde où elles sont encore vues comme des ventres où planter sa graine, mais on était en droit d’espérer qu’avec son caractère fort, Claire serait faire comprendre à son mari que son comportement est très malsain et inadmissible.

Fort heureusement la richesse du récit quant à la vie dans les Highlands, le fonctionnement des clans et la richesse culturelle sont parfaitement retranscrits et les divers intrigues sont vraiment bien menées. Les personnages principaux sont bien développés et tout est mis en oeuvre pour nous les rendre sympathiques (enfin… presque). Le grand méchant de l’histoire est un anglais, un Red Coat nommé Jack Randall, sadique, cruel et sans aucune limite qui fera vivre de terribles atrocités à Claire, mais surtout à Jamie qui ne pourra nous inspirer que pitié et tremblements. Sa ressemblance flagrante avec son lointain descendant, époux de Claire en 1945, ne fera que semer le trouble dans l’esprit de la jeune femme.

Outlander, 1: Le chardon et le tartan est un roman de qualité qui, malgré ses plus de 850 pages, se lit relativement vite. La série Tv a su mettre en avant les qualités en gommant les défauts des personnages pour nous les rendre plus sympathiques, voir plus amusants. Cependant, le roman va plus loin dans l’intrigue et c’est ce qui en fait sa force. La série ne gardant que la romance et la trame historique principale: le chemin politique des Jacobites et leur soulèvement qui causera la fin de l’Ecosse telle qu’elle était, après la bataille de Culloden. A suivre dans le tome 2, en France…

 

1945. Claire passe ses vacances en Écosse, où elle s’efforce d’oublier la Seconde Guerre mondiale auprès de son mari, tout juste rentré du front. Au cours d’une balade, la jeune femme est attirée par un mégalithe, auquel la population locale voue un culte étrange. Claire aura tôt fait d’en découvrir la raison : en s’approchant de la pierre, elle se volatilise pour atterrir au beau milieu d’un champ de bataille.
Le menhir l’a menée tout droit en l’an de grâce 1743, au cœur de la lutte opposant Highlanders et Anglais. Happée par ce monde inconnu et une nouvelle vie palpitante, saura-t-elle revenir à son existence d’autrefois ?

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Le Tour du monde en 80 jours

Auteur: Jules Verne

Illustrateurs: De Neuville et I. Benett

Éditeur: Le livre de Poche

Pages: 307

 

Première incursion dans l’univers du célèbre Jules Verne, sans doute l’un des auteurs français les plus reconnu à travers le monde. J’avoue n’avoir jamais été intéressée par ces textes, aussi illustres soient-ils et, si cela n’avait pas été pour faire plaisir à mes filles, je ne l’aurais peut-être jamais découvert. Sincèrement, même si j’ai apprécié l’histoire en elle-même, si tous ses textes sont du même acabit, je ne suis pas convaincue d’avoir envie de retenter l’expérience.

En effet, j’ai aimé le très british Phileas Fogg et même si son pari m’a semblé un peu hors de propos, j’ai trouvé cela plutôt amusant. On s’attache rapidement aux personnages principaux, et on se prend au jeu, espérant à chaque instant que rien ne viendra entraver leur voyage ou comment ils vont se sortir de situations parfois compliquées. Mais les très (trop) nombreuses descriptions de moyens de transports, trajets et autres chiffres m’ont rapidement perdu. Bien que je comprenne les enjeux pour l’époque et l’impact de la révolution industrielle sur la taille du monde, devenu tout à coup plus accessible à ses habitants, je ne suis pas convaincue par l’intemporalité d’un tel récit. C’est un beau témoignage du passé, soit, mais finalement que reste-t-il de ce voyage si ce n’est une course contre la montre?

Le tour du monde en 80 jours est un roman sympathique mais à côté duquel je pense être passé; mes filles (8 ans) ont apprécié d’avantage et comme c’était pour elle que je le lisais (à voix haute) je n’ai au moins pas tout perdu.

Phileas Fogg, gentleman anglais, parie avec les membres de son club qu’il fera le tour de la Terre en 80 jours. Et, aussitôt, le voilà parti, accompagné de son domestique Jean, un Parisien, dit Passepartout. Il devra être revenu à Londres, pour gagner, le samedi 21 décembre 1872 à 20 heures 45 minutes! Soupçonné d’être l’audacieux voleur de la Banque d’Angleterre, Phileas Fogg va être filé tout le long de ses pérégrinations par le détective Fix qui ne peut cependant pas l’arrêter, le mandat d’arrêt n’arrivant toujours trop tard… Les pays traversés, les multiples aventures, les stratagèmes employés pour contourner les nombreux obstacles, l’activité débordante de Phileas Fogg pour lutter contre le temps en ne départant jamais de son flegme tout britannique, les personnalités de Passepartout et de l’obstiné Fix, font du Tour du monde en 80 jours un merveilleux roman, l’un des meilleurs de Jules Verne, dont le succès considérable ne s’est jamais démenti depuis sa parution, en 1873.

masse critique·roman

Max et la Grande Illusion

Titre vo: Der Trick

Auteur: Emanuel Bergmann

Traductrice: Mathilde Julia Sobottke

Éditeur: Belfond

Pages: 352

 

Max est un jeune rêveur dont le sensibilité est mise à l’épreuve lorsque ses parents lui annoncent qu’ils vont divorcer. Alors qu’il se sent seul et abandonné, il découvre un vieux vinyl promotionnel du Grand Zabbatini, un magicien qui, entre autre tour, propose une formule d’amour éternel. C’est donc plein d’espérance qu’il se met en quête de ce grand illusionniste.

Bien des années plus tôt, Mosche a, lui aussi, été un jeune rêveur solitaire, fragilisé par la perte prématurée de sa mère et le manque d’amour d’un père trop soucieux de ses propres chagrins. Lui aussi a trouvé refuge dans la magie et l’illusion avant de se faire rattraper par la politique antisémite du troisième Reich…

Max et la grande illusion s’est la rencontre de deux âmes innocentes confrontées à la dure réalité de la vie, qui cherchent le réconfort dans l’illusion et l’espérance d’un monde meilleur. Construit sur l’alternance des chapitres Max-Mosche, 2007-1934, Los Angeles-Prague, ce roman défie les lois spatio-temporelles entraînant le lecteur au cœur des émotions de ces deux jeunes garçons dont la rencontre explosive va venir réconcilier chacun avec la vie. Alors que Mosche se rapproche de l’ineluctable fin de sa vie, Max est encore au seuil de la sienne et il ne tient qu’à lui de comprendre que la vraie magie c’est d’être en vie.

Sur fond de Seconde Guerre Mondiale et d’horreur des camps de concentration, Emanuel Bergmann signe un premier roman touchant, empli d’émotions dans lequel le monde du cirque met des paillettes plein les yeux, comme autant de poussières venues irritées nos yeux pleurant sur la cruauté des Hommes et l’abomination de l’extermination d’innocents.

Je remercie les éditions Belfond et Babelio pour cette offre de masse critique.

Prague, 1934. Mosche Goldenhirsch, fils de rabbin, mène une existence bien triste et bien monotone. Sa mère adorée vient de mourir et les relations avec son père sont de plus en plus houleuses. Quand un cirque débarque à Prague, il décide de se lancer dans l’aventure et de suivre la troupe. Mosche se voue corps et âme à sa nouvelle passion et apprend toutes les ficelles du métier avec son maître, l’Homme demi-lune. Il rêve aussi à la très belle assistante, Julia… Et de fil en aiguilles, Mosche Goldenhirsch devient le Grand Zabbatini, ce magicien que tout le monde veut voir, Adolph Hitler y compris… 
Los Angeles, 2007. Max Cohn a 11 ans et sa vie vient de basculer : ses parents vont divorcer. Le jeune garçon est effondré, surtout qu’il est persuadé d’être responsable du drame. En fouillant dans les vieilleries de son père, il tombe sur un CD du Grand Zabbatini et découvre son célèbre tour :  » le sortilège de l’amour éternel « . Max en est sûr, seul un magicien peut faire des miracles et réparer l’irréparable, alors il part à la recherche de celui qui représente son dernier espoir… 

roman

Le Trône de Fer – Intégrale, tome 1

Titre vo: Song of Ice and Fire, book 1: A Game of Thrones

Auteur: George R.R. Martin

Traducteur: Jean Sola

Éditeur: J’ai Lu

Pages: 785

 

Après avoir vue plusieurs fois les différentes saisons de la série TV Game of Thrones, il était temps de m’attaquer aux romans. J’avais quelques appréhensions quand à la qualité du récit, la série ayant une très bonne narration (du moins dans les premières saisons) et les échos à propos de la traduction du roman n’étant pas élogieux… Alors bien sûr je ne peux m’empêcher de comparer avec la série et bien entendu, malgré les descriptions des personnages, je ne peux voir d’autres visages que ceux des acteurs mais j’ai envie de dire que Le Trône de Fer est un bon roman. Je l’ai trouvé plutôt bien écrit malgré quelques longueurs et même si quelques tournures de phrases m’ont surprises au départ, l’écriture (la traduction j’entends) reste plus que correcte.

La saison 1 de la série TV est une très bonne adaptation de ce premier volume. Le roman reste cependant plus accessible en terme de descriptions de violence et de sexualité, plus discrètes que dans la version TV qui se veut très visuelle et en rajoute beaucoup… trop parfois.

Le Trône de Fer est un roman médiéval fantastique à l’intrigue bien menée, aux personnages bien développés qui promet une saga épique dont je lirai la suite avec plaisir.

 

Le royaume des sept couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver : par-delà le mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage. Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le trône de fer, tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors s’en sortiront indemnes…

roman

Mary Reilly

 

Auteur: Valerie Martin

Traductrice: Annie Saumont

Editions:Libretto

Pages: 250

 

 

Mary Reilly est une jeune servante qui officie dans la maison du Docteur Jeckyll, un homme bienveillant et charitable. Parce qu’il aime à discuter avec elle, Mary s’attache à lui, l’observant à la dérobé avec de plus en plus d’insistance. Jour après jour, elle note les changements qui s’opèrent sur son maître, de plus en plus malade et faible. Lorsque apparaît Mr Hyde, l’assistant du docteur, Mary et toute la domesticité s’inquiète pour le maître de maison. Car Mr Hyde est aussi malveillant et cruel que le Dr Jeckyll est bon.

Valerie Martin s’inspire de la nouvelle de Robert Louis Stevenson pour dépeindre sa vision du dédoublement de personnalité du célèbre Dr Jeckyll/Mr Hyde. Au travers de sa jeune héroïne, elle dépeint la domesticité et la fonctionnement des maisons bourgeoises à l’époque victorienne et nous entraîne à la découverte d’un Londres sombre où les mœurs les plus obscures sont le sombre quotidien d’une classe moins privilégiée. Bien que très intéressante, cette lecture manque cependant du dynamisme que j’espérais trouver. La première moitié n’est qu’une succession de descriptions d’un quotidien peu attrayant sur lequel Mary s’épanche longuement et qui ne laisse qu’entrevoir la naissance et l’évolution des sentiments amoureux de la jeune femme pour son maître ; ce dernier s’affaiblissant de plus en plus jusqu’à l’arrivée de Hyde.

Mary Reilly est un roman captivant mais qui souffre hélas de longueurs qui alourdissent le récit et rendent la lecture difficile. L’écriture n’en reste pas moins appréciable et j’ai particulièrement aimé le travail de l’auteur sur le développement psychologique des personnages et leur évolution…

Je remercie Pauline, du blog Entre Les Pages, qui m’a offert ce roman lors du Swap Jane Austen and England, l’hiver dernier.

Angleterre, fin du XIXè siècle. Voulant échapper à son père alcoolique, brutal et incestueux, la jeune Mary Reilly entre au service d’un riche savant dans une demeure cossue. Le maître des lieux est le Dr Jekyll. Parce qu’il est bienveillant avec elle, Mary pense avoir enterré son douloureux passé. Absorbé dans ses travaux, le Dr Jekyll veille jusque très tard chaque nuit. A son insu, Mary l’épie dans son laboratoire, jusqu’au jour où elle fait la connaissance de celui qu’elle prend pour le nouvel assistant du docteur, Mr Hyde. L’homme est aussi rustre et brutal que le Dr Jekyll est éduqué et attentionné. Cependant, Mr Hyde fascine la jeune femme bien davantage qu’il ne la fait fuir… Resurgissent alors les peurs qu’elle croyait enfouies.

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Ginny Moon

 

Auteur: Benjamin Ludwig

Traductrice: Caroline Valaud

Editeur: HarperCollins

Pages: 421

 

Placée dans différentes familles d’accueil suite aux maltraitances et à l’incapacité de sa mère à s’occuper d’elle, Ginny semble avoir enfin trouvé sa famille-pour-toujours, pourtant elle n’a de cesse de vouloir retourner dans ce logement où elle a failli mourir. Son unique obsession tourne autour de sa poupée laissée derrière elle cinq ans plus tôt chez sa mère biologique. Lentement, au rythme du cerveau de Ginny, les pièces du puzzle se mettent en place soulevant de nombreuses questions et suscitant un véritable tourbillon émotionnel.

Ginny Moon est un roman atypique dans sa narration; racontée par Ginny, l’histoire évolue au rythme de ses journées et des quelques souvenirs qu’elle nous livre. Comme dans un roman épistolaire, les chapitres sont courts et ont pour titre la date et le moment précis où ils se déroulent. Le style est enfantin, léger, ce qui permet d’alléger le contexte et les sujets assez lourds abordés: la maltraitance, la différence, l’adoption… c’est justement cette tonalité qui permet de s’attacher au personnage auquel il n’est pas facile de s’identifier. Les réactions et choix de Ginny sont souvent incompréhensibles mais sont aussi une sorte d’introspection dans son cerveau au fonctionnement unique; ils nous permettent vraiment de comprendre comment fonctionnent la pensée des personnes autistes, leur façon d’aborder le monde, leur incompréhension des codes sociaux et leur difficulté à verbaliser leurs émotions.

Benjamin Ludwig signe un premier roman touchant qui ne peut laisser indifférent. Lui-même parent adoptif d’une enfant autiste, il a su poser sur le papier son ressenti et son vécu de ses personnes aux besoins particuliers. Ginny Moon est tout simplement magnifique!

Je remercie Babelio et les éditions HarperCollins pour cette lecture offerte dans le cadre de Masse Critique.

Pour la première fois de sa vie, Ginny  Moon a trouvé sa Maison-pour-Toujours – un foyer avec une famille aimante qui saura la protéger et l’entourer. Le foyer dont n’importe quel enfant adopté pourrait rêver. Alors pourquoi cette adolescente de 14  ans cherche-t-elle à tout prix à se faire kidnapper par sa mère biologique, incapable de s’occuper d’elle  ? Pourquoi Ginny veut-elle absolument retourner dans cet appartement où elle a failli mourir  ?
C’est une adolescente comme les autres – elle joue de la flûte, s’entraîne pour le tournoi de basket de l’école et étudie les poèmes de Robert Frost –, à un détail près  : elle est autiste. Et certaines choses sont très importantes pour elle  : commencer sa journée avec précisément neuf grains de raisin, chanter sur Michael Jackson (son idole), manger de la pizza au bacon et à l’ananas et, surtout, retrouver sa mère biologique pour pouvoir s’occuper de sa Poupée, qui court un grand danger.
Avec les moyens limités et pourtant redoutables d’une enfant enfermée dans son monde intérieur, Ginny va tout mettre en œuvre pour la sauver.

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Le Merveilleux Voyage de Nils Holgersson à travers la Suède

Titre vo: Nils Holgerssons underbara resa genom Sverige

Auteur: Selma Lagerlöf

Traducteur: Thekla Hammar

Illustrateur: Romain Simon

Editeur: Delagrave

Pages: 243

 

Présentation:

Pour avoir voulu se jouer d’un tomte, sorte de lutin du folklore suédois, le jeune Nils devient pareil à sa victime, c’est-à-dire à peine plus haut que la main. Voulant retenir son jars blanc, tenté par l’appel des oiseaux migrateurs, Nils oublie sa taille minuscule, et le voici emporté dans les airs. S’ensuit un voyage à travers la Suède, en compagnie des oies sauvages, et une série d’aventures mi-merveilleuses mi-réelles.

Ce que j’en pense:

Commandé par « l’Association nationale des enseignants », Le Merveilleux Voyage de Nils Holgersson à travers la Suède est bien plus qu’un livre de géographie pour enfant. C’est un véritable voyage initiatique au cours duquel le lecteur découvre avec Nils la splendeur des paysages suédois et lapons, principalement vu du ciel, à dos d’oies sauvages.

Emplis d’anecdotes et de descriptifs sur les paysages ou les animaux, le texte de Selma Lagerlöf se veut instructif et fantastique. A mi-chemin entre le livre documentaire et le conte, Le Merveilleux Voyage de Nils Holgersson à travers la Suède est un roman merveilleux qui enchante par la qualité de la narration et la richesse textuelle. L’écriture est très visuelle et permet au lecteur de réellement saisir la beauté des paysages.

Grand moment de lecture à partager en famille.