Lecture à 2 Voix·roman jeunesse

Winnie l’Ourson: Histoire d’un ours-comme-ça

Titre vo: Winnie-the-Pooh

Auteur: A. A. Milne

Illustrateur: E. H. Shepard

Traducteur: Jacques Papy

Éditeur: Gallimard Jeunesse

Pages: 171

 

Nous connaissons tous Winnie l’Ourson au travers des classiques Disney; il a bercé notre enfance et celle de nos enfants. Mais avant d’être un héros de l’animation américaine, Winnie est un héros de la littérature jeunesse anglaise, né de l’imagination de Alan Alexander Milne, auteur britannique du début du XXème siècle.

Publié en 1926 (1946 pour la France), Winnie l’Ourson est un roman inspiré par le fils de l’auteur, Christophe Robin, qu’il voyait jouer avec ses peluches. Composé de dix chapitres/histoires, ce roman pourrait être écrit par Christophe Robin lui-même tant les situations cocasses, le langage parfois approximatif et les fautes d’orthographe rappellent le temps de l’enfance et son imaginaire. A. A. Milne signe un roman intemporel qui respire l’innocence et la douceur d’une époque qui ne dure que trop peu de temps à l’échelle d’une vie humaine. Ses histoires mettent en avant l’amitié, le courage et l’entraide sans pour autant oublier les défauts propres à chacun tels la gourmandise, la peur de son ombre ou encore le pessimisme. La narration rythmée et les échanges amusants entre le narrateur et Christophe Robin, ou entre les différents personnages, sont servis par les jolis dessins crayonnés de Ernest H. Shepard et des aventures bourrées d’humour et de tendresse.

Winnie l’ourson est un classique qui n’a pas pris une ride à lire et faire lire.

Lu à deux voix avec Juliette, 8 ans.

-Tu es le Meilleur-Ours-du-Monde-Entier, dit Christophe Robin.

-Vraiment? dit Winnie, plein d’espoir.

Publicités
masse critique·roman

Max et la Grande Illusion

Titre vo: Der Trick

Auteur: Emanuel Bergmann

Traductrice: Mathilde Julia Sobottke

Éditeur: Belfond

Pages: 352

 

Max est un jeune rêveur dont le sensibilité est mise à l’épreuve lorsque ses parents lui annoncent qu’ils vont divorcer. Alors qu’il se sent seul et abandonné, il découvre un vieux vinyl promotionnel du Grand Zabbatini, un magicien qui, entre autre tour, propose une formule d’amour éternel. C’est donc plein d’espérance qu’il se met en quête de ce grand illusionniste.

Bien des années plus tôt, Mosche a, lui aussi, été un jeune rêveur solitaire, fragilisé par la perte prématurée de sa mère et le manque d’amour d’un père trop soucieux de ses propres chagrins. Lui aussi a trouvé refuge dans la magie et l’illusion avant de se faire rattraper par la politique antisémite du troisième Reich…

Max et la grande illusion s’est la rencontre de deux âmes innocentes confrontées à la dure réalité de la vie, qui cherchent le réconfort dans l’illusion et l’espérance d’un monde meilleur. Construit sur l’alternance des chapitres Max-Mosche, 2007-1934, Los Angeles-Prague, ce roman défie les lois spatio-temporelles entraînant le lecteur au cœur des émotions de ces deux jeunes garçons dont la rencontre explosive va venir réconcilier chacun avec la vie. Alors que Mosche se rapproche de l’ineluctable fin de sa vie, Max est encore au seuil de la sienne et il ne tient qu’à lui de comprendre que la vraie magie c’est d’être en vie.

Sur fond de Seconde Guerre Mondiale et d’horreur des camps de concentration, Emanuel Bergmann signe un premier roman touchant, empli d’émotions dans lequel le monde du cirque met des paillettes plein les yeux, comme autant de poussières venues irritées nos yeux pleurant sur la cruauté des Hommes et l’abomination de l’extermination d’innocents.

Je remercie les éditions Belfond et Babelio pour cette offre de masse critique.

Prague, 1934. Mosche Goldenhirsch, fils de rabbin, mène une existence bien triste et bien monotone. Sa mère adorée vient de mourir et les relations avec son père sont de plus en plus houleuses. Quand un cirque débarque à Prague, il décide de se lancer dans l’aventure et de suivre la troupe. Mosche se voue corps et âme à sa nouvelle passion et apprend toutes les ficelles du métier avec son maître, l’Homme demi-lune. Il rêve aussi à la très belle assistante, Julia… Et de fil en aiguilles, Mosche Goldenhirsch devient le Grand Zabbatini, ce magicien que tout le monde veut voir, Adolph Hitler y compris… 
Los Angeles, 2007. Max Cohn a 11 ans et sa vie vient de basculer : ses parents vont divorcer. Le jeune garçon est effondré, surtout qu’il est persuadé d’être responsable du drame. En fouillant dans les vieilleries de son père, il tombe sur un CD du Grand Zabbatini et découvre son célèbre tour :  » le sortilège de l’amour éternel « . Max en est sûr, seul un magicien peut faire des miracles et réparer l’irréparable, alors il part à la recherche de celui qui représente son dernier espoir… 

tricot

Tricot: Chaussons HandMade #1 et #2

J’ai choisi, pour mes deux filles, de tricoter un modèles assez simple vu que c’était mes premiers chaussons. Nous nous sommes mises d’accord sur le modèles et la couleur et en deux jours elles avaient chacune une petite paire bien chaude.

 

Le Patron

© DROPS Design

Lemon Jelly 

Pointure 32/34

Laine Drops Eskimo (100% laine)

coloris Vieux rose  et Orchidée

Quantité 2 pelotes pour une paire

 

C’est un modèle facile à tricoter, au point mousse. Avec des aiguilles doubles pointes N°4, on commence par monter le tour de cheville avant d’attaquer le corps de pied. La couture se fait sous le pied, très fine de manière à ne pas être gênante.

On obtient une paire colorée qui tient chaud aux pieds.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

C’est la première fois que je tricote avec de la laine Drops et je dois dire que je suis assez satisfaite tant en terme de qualité que de coût de revient. La Drops Eskimo est une laine très douce et épaisse, facile à travailler. Elle file beaucoup et je ne doute pas qu’elle risque de feutrer au lavage mais j’espère que ça renforcera la solidité du chausson.

Le prix de la pelote étant de 1,61€, une paire de chaussons se tricote pour la modique somme de 3,22€ ce qui est plus que raisonnable.

roman

Le Trône de Fer – Intégrale, tome 1

Titre vo: Song of Ice and Fire, book 1: A Game of Thrones

Auteur: George R.R. Martin

Traducteur: Jean Sola

Éditeur: J’ai Lu

Pages: 785

 

Après avoir vue plusieurs fois les différentes saisons de la série TV Game of Thrones, il était temps de m’attaquer aux romans. J’avais quelques appréhensions quand à la qualité du récit, la série ayant une très bonne narration (du moins dans les premières saisons) et les échos à propos de la traduction du roman n’étant pas élogieux… Alors bien sûr je ne peux m’empêcher de comparer avec la série et bien entendu, malgré les descriptions des personnages, je ne peux voir d’autres visages que ceux des acteurs mais j’ai envie de dire que Le Trône de Fer est un bon roman. Je l’ai trouvé plutôt bien écrit malgré quelques longueurs et même si quelques tournures de phrases m’ont surprises au départ, l’écriture (la traduction j’entends) reste plus que correcte.

La saison 1 de la série TV est une très bonne adaptation de ce premier volume. Le roman reste cependant plus accessible en terme de descriptions de violence et de sexualité, plus discrètes que dans la version TV qui se veut très visuelle et en rajoute beaucoup… trop parfois.

Le Trône de Fer est un roman médiéval fantastique à l’intrigue bien menée, aux personnages bien développés qui promet une saga épique dont je lirai la suite avec plaisir.

 

Le royaume des sept couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver : par-delà le mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage. Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le trône de fer, tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors s’en sortiront indemnes…